Tolkien et la Terre du Milieu : voyage au cœur d’une altérité réenchantée

Par Amandine Da Silva, chercheure en sociologie à l’université Paul-Valéry de Montpellier

Si une production culturelle permet de cristalliser à un moment donné l’imaginaire d’un ensemble social, que peut-on dire de la création d’un monde secondaire idéalisé qui, comme la mentalité utopique, permet d’entrer en résistance avec la réalité sociale ? C’est ce que je propose d’interroger sous l’angle de la question qui nous intéresse ici, notre rapport à l’Autre, à l’étranger.

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La fantasy épique est un genre littéraire qui se caractérise par de vastes sagas qui se déroulent dans un monde secondaire, mettant en scène un Moyen-âge réinventé et incluant inévitablement quelques avatars de nains, d’elfes ou de dragons. L’auteur qui nous intéresse plus particulièrement est John Ronald Ruel Tolkien (1892-1973), le père du genre, créateur de la Terre du Milieu, où se déroule l’ensemble de ses œuvres. Le Silmarillion auquel il a dédié sa vie mais qu’il n’a pas eu le temps d’achever, publié par son fils en 1977, Bilbo le Hobbit publié en 1937, et Le Seigneur des Anneaux en 1954-1955, pour ne citer que les principales dont voici la trame narrative générale : Le Silmarillion regroupe les récits mythiques de la fondation d’Arda, le monde, et du combat des Valar envoyés pour la créer, qui vont lutter contre un des leurs, Morgoth qui souhaite dominer seul la terre. Le Seigneur des Anneaux raconte la fin du Troisième Âge de la Terre du Milieu. Un jeune Hobbit (Semi-homme) nommé Frodon hérite d’un anneau. Mais il se trouve que cet anneau est l’Anneau Unique, un instrument de pouvoir absolu créé par Sauron, le Seigneur des ténèbres, vassal de Morgoth, pour lui permettre de régner sur la Terre du Milieu et de réduire ses peuples en esclavage. Frodon a donc comme mission de détruire l’anneau en le jetant dans les laves de la Crevasse du Destin où il a été forgé. Pour cela, Frodon sera aidé d’une Compagnie constituée d’Hobbits, d’Hommes, d’un Magicien, d’un Nain, et d’un Elfe, représentants des derniers peuples libres de la Terre du Milieu.

Alors que la création de la Terre du Milieu naît de l’amour de Tolkien pour les langues, elle prend racine dans son expérience douloureuse de la première guerre mondiale, sa première confrontation à l’Autre, l’ennemi mais pas seulement. L’horreur et la violence mécanique de la grande guerre qui précipitera les événements qui ont façonné le XX° siècle, se heurtent à sa conception du monde. Soudain ce qui l’entoure n’est plus qu’un Autre dont il devient l’étranger. Cette perception nourrit profondément sa création à plusieurs niveaux, qu’il s’agisse de ce qui compose sa narration ou de ce sur quoi il place son éthique. C’est ainsi que le monde qui voit le jour sous sa plume devient un outil précieux dans l’analyse sociologique de notre rapport à l’Altérité.

Selon Anne Besson, la fantasy est sans doute le genre contemporain qui affiche le plus clairement et peut être un peu naïvement ses préoccupations éthiques. Par un système narratif simplifié, stylisé, où deux camps sont mis en opposition, il est plus simple de discerner où l’auteur souhaitait placer l’éthique. Comme si le récit comportait des pôles qui s’attirent et se repoussent, l’un positif et l’autre négatif, à la fois opposés et interdépendants comme les deux faces d’une même pièce. L’éthique étant l’ensemble de la pièce, les deux faces et leurs liens. En analysant l’éthique de l’auteur qui nous intéresse ici, le sociologue peut ensuite être en mesure de dégager quelles sont ses représentations de l’Altérité et de tout ce qu’elle comprend : la différence, l’étrangeté, l’identité, le conflit, la médiation et l’interaction… Il faut pour cela interroger le texte et les deux camps en question.

Au premier abord nous avons l’idée neutre d’un monde constitué d’une nature personnifiée, avec laquelle les peuples qu’elle abrite vivent en symbiose. Les elfes dans les forêts, les hommes dans les plaines, les nains dans les montagnes – bien que ce soit assez réducteur.

La première figure de l’étranger apparaît dans le pôle négatif de l’éthique de l’auteur. Il s’agit de Morgoth, le dieu déviant, discordant dans la toile musicale qui compose la Terre au temps de la création. Il souhaite détruire l’harmonie des travaux de ses pairs, les Valar , qui parviendront malgré tout à le vaincre. Ensuite vient Sauron, son disciple. Il répond à sa volonté en tentant de dominer la Terre du Milieu. Pour cela, il cherche à corrompre le cœur des hommes en leur offrant un semblant de pouvoir. Il est également le créateur d’une nouvelle race, née de la mutilation d’elfes réduits en esclavage qui deviennent les orques, et ainsi constituant une race étrangère à la création même. Mais c’est la vision de ce camp qui nous donne des éléments d’analyse de l’Altérité dans l’œuvre. Sauron souhaite dominer toute vie, détruire celles qu’il ne pourra pas façonner à son image et réduire les autres en esclavage. Il y a clairement une symbolique de fond à son égard qui va à l’encontre de l’idée même de diversité. Tout comme Morgoth qui refuse de rester un égal des autres Valar et refuse l’autorité de celui qui permet à chacun de créer en harmonie avec les autres. Il incarne ainsi une figure qui symbolise l’individualisme, la concurrence et le narcissisme.

Il est également question d’Altérité dans le pôle positif, à partir du moment où Hommes, Elfes et Nains sont éveillés et doivent coexister. Les figures tyranniques de l’histoire cherchent souvent à créer des divisions entre peuples mais aussi au sein d’une même culture. Et lorsque la guerre contre Sauron éclate, chacun se met à définir des frontières, poussant au repli des peuples sur eux-mêmes. Mais c’est aussi cette adversité qui au cours de l’histoire rapproche à de multiples reprises ces peuples pour les unir face à l’envahisseur. Alors que Sauron ne souffrira aucune différence, l’éthique de Tolkien du côté des peuples libres est mise sur la fantaisie, l’excentricité, l’originalité et la richesse de ses mélanges. Notamment au travers des motifs de la communauté et du sacrifice, qui placent l’éthique sur la Tolérance, la solidarité, l’altruisme et l’amour. Comme la quête initiatique qui permet au héros d’aller à la rencontre du monde, des autres et donc de lui-même. C’est une altérité synonyme d’aventure, de découverte et de merveilleux.

La figure du Hobbit, le semi-Homme, est très intéressante pour cela. On constate d’une part la critique du chauvinisme du peuple Hobbit, illusoirement heureux d’ignorer et d’être ignoré du reste du monde. Et d’autre part l’apologie des cinq héros hobbits (Frodon, Sam, Pippin et Merry, et avant eux Bilbo) qui se lancent dans l’aventure. Ils font le pire des sacrifices pour un Hobbit, la sécurité et le confort de la Comté, pour venir en aide à des étrangers et sauver la Terre du Milieu.

L’autre figure qui retient mon attention est celle de Gandalf le magicien. Il est le personnage qui, pour commencer, incarne le plus l’excentricité. Il ne ressemble à personne d’autre et est utile à tous. Là où il pourrait utiliser ce pouvoir à ses propres fins, il demeure au service des peuples libres de la Terre du Milieu qu’il traite de façon égale. Bien que l’allusion soit brève, le texte nous indique que le magicien gris est connu par l’ensemble des peuples de la Terre du Milieu, excepté à l’est dans les terres de Sauron. Il est donc le symbole de la coexistence des peuples, au-delà des divisions qui peuvent naître en des temps de malheur, parce qu’il ne se bat pas pour une personne mais pour la liberté de tous les peuples de la Terre du Milieu.

Liberté et guerre : Deux thèmes omniprésents dans l’œuvre. Tolkien haïssait la guerre mais son monde nous montre que pour lui certaines choses méritent que l’on se batte pour elles. S’il en est une en particulier, c’est la liberté : confrontés à l’asservissement, nous n’avons pas le choix ! Il faut se lever et se battre ! Ne pas se résigner à la fatalité, agir et réécrire la fin de l’histoire. C’est ce qui donne tout leur volume aux satisfactions épiques dans le livre comme dans le film de Peter Jackson, ce dont nous parle Emmanuelle Poulain Gautret : un combat disproportionné qui flatte l’imagination du public en lui découvrant un monde supérieur, dans lequel la justice finit toujours par triompher au moyen d’une violence délectable. Auquel on ajoute un autre aspect de l’épopée, son adret lumineux avec la célébration d’une communauté, l’élan irrésistible et héroïque d’une humanité au service du bien [1].

Nous pouvons schématiquement distinguer deux pôles qui s’opposent autour de notre problématique :
- « l’ennemi » et sa vision étroite, amoureux de l’unicité, hiérarchique, absolu, souvent représenté par une masse de créatures indistinctes et semblables en tout point, comme les orques, dirigés par une figure tyrannique.
- Et de l’autre côté les héros et leurs partisans, tolérants, égalitaires, humanistes, souvent représentés par des personnages différents les uns des autres et « hauts en couleur ». En poussant plus avant l’analyse symbolique de l’œuvre, nous sommes en mesure de dresser un tableau qui nous permet de comprendre grâce à l’utilisation de ces thématiques précises quelle est l’éthique de Tolkien, soit en d’autres termes, que souhaite-t-il approuver ou désapprouver des valeurs qu’il met en scène :

Pôle Négatif Pôle Positif
Rapport à l’adversité Laisser faire, ignorance, fuite, lâcheté, abandon, résignation, capitulation = fatalisme Action, combativité, engagement courage, don de soi, sacrifice, noblesse, héroïsme, mérite croyance, espoir, eucastatrophe = Résistance
Ouverture sur le monde Chauvinisme, conquête Aventure, quête, curiosité, voyage, découverte, connaissance,
Valeurs Corruption, manipulation, fourberie, perfidie, sadisme, convoitise, soif de pouvoir, soif de profits, avidité, matérialisme, Individualisme absolutisme, ordre et Norme Sagesse, Simplicité, humilité, honnêteté, fidélité, loyauté, amour, noblesse d’âme, honneur, liberté, fantaisies relativisme
Rapport à l’Altérité Eugénisme, haine, conformisme, uniformité, dominer, diriger, diviser, soumettre, conquérir, annihiler, Altruisme, Communauté, solidarité, tolérance, coexistence des peuples, alliance, empathie, compassion, pitié et pardon
Rapport à l’environnement ambiant Posséder, maîtriser, industrie, pollution, destruction, stérilité utilitarisme, gaspillage Symbiose, nature, ouverture des espaces, sur-nature, enchantement, magie. Art, beauté, culture
Idéaux Grandeur, pouvoir, Liberté, justice
Objectifs Survie / destruction et domination Paix/ guérison et reconstruction du monde

Ici un extrait du tableau de l’éthique de l’auteur avec quelques thématiques pertinentes à la problématique de ce jour

De la destruction de l’anneau Unique, qui permettra la chute de Sauron, dépend le sort du monde et plusieurs issues sont donc possibles : l’anneau et Sauron représentent la corruption, la domination, le matérialisme, l’industrie et l’individualisme. Tandis que les peuples libres de la Terre du Milieu sont le symbole de la coexistence des peuples, de la liberté, de la symbiose avec la nature et de la sur-nature. Il y a donc schématiquement deux voies possibles : une civilisation humaniste qui par le maintien de la nature permet le maintien de la sur-nature, ou l’âge industriel, l’ordre et l’asservissement qui l’annihile.

Ainsi, contrairement à la littérature médiévale la fantasy ne s’appuie pas entièrement sur des motifs civilisateurs comme le combat contre « l’autrefois mauvais » développé par Francis Dubost. Chez Tolkien les forces à combattre ne sont pas ces démons de l’ancien monde, mais la faiblesse d’âme, qui s’illustre par ces figures « vides » : l’homme-bête – vidé de l’homme mais non rempli de la bête, transformé par la corruption, les Nazgûls, les Spectres de l’Anneau – entièrement vidés de leur substance humaine où ne subsistent que l’avidité et l’appel de l’Unique… en d’autres termes, la corruption, la convoitise, la haine de l’Autre, et l’incapacité à résister à des désirs de pouvoir, de profits, de conquêtes et de domination. L’éthique de l’auteur repose au cœur d’une altérité réenchantée, synonyme d’un vivre ensemble source de merveilleux et critique de l’ère moderne. Car il pose selon nous la question suivante, et si malgré le retour du roi, Aragorn, et la victoire contre Sauron, les anciennes semences de Morgoth qui cherchait à corrompre le cœur des Hommes et des elfes et instiguer convoitise et haine de l’Autre, étaient toujours présentes ? Et si elles avaient conduit notre devenir ? Ceci explique la nostalgie et la tristesse romantique qui émane de l’œuvre romanesque du Seigneur des Anneaux.

Un des messages que l’on peut interpréter de l’œuvre de Tolkien sur la question de la domination est qu’elle doit faire l’objet d’un combat constant. Ce dernier a débuté avec Morgoth, avant de continuer avec Sauron, puis Saroumane, et qui sait ce qu’il y aura ensuite. Mais outre les figures profondément mauvaises de l’histoire, l’auteur illustre parfaitement bien comment des conditions de vie difficiles, un manque de connaissance, soit le risque que représente l’ignorance des peuples, peuvent donner naissance à des préjugés et des légendes urbaines favorisant la méfiance envers l’Autre et donc la création des figures de l’étranger.

Il est d’ailleurs intéressant de noter que le genre hérite d’une éthique relativiste, influencée par l’anthropologie. La fantasy épique expose, en effet, généralement l’opposition entre deux camps ennemis presque en tout point antagonistes. Mais elle amène au fil du déroulement de la narration une critique relativiste de ce manichéisme simplifié, comme si en lui, le récit portait à la fois, pour des raisons symboliques, un système simplifié et les éléments qui permettent de le complexifier. Il y a effectivement une fracture qui divise profondément le monde. Mais d’une part les deux camps ne sont pas hermétiques, chacun va devoir se positionner selon ses propres choix, et d’autre part cela n’exige pas des différents protagonistes qu’ils deviennent soit fondamentalement mauvais soit fondamentalement bons en fonction du camp qu’ils ont choisi. Tolkien apporte beaucoup de nuances à ses personnages, et beaucoup de relativisme à son histoire. Il montre qu’en dépit de quelques figures, il n’y a pas de mauvaises personnes mais uniquement de mauvais choix, parfois même forcés. C’est d’ailleurs cette éthique qui divise en partie les deux camps, entre d’un côté une vision absolue et arrêtée, et de l’autre une vision nuancée et tolérante. Et le motif de la faiblesse humaine naît justement de ce relativisme. Oui, il y a deux camps opposés, mais nous nous trouvons dans l’un ou l’autre par choix, et non parce que c’est en nous. L’idée de ce clair-obscur est magnifiée par l’obligation des personnages à faire un choix, à se battre d’abord contre cet Autre qui est en eux.

Puisqu’il est né en partie de l’étude des civilisations, le genre sera toujours porté par un regard sur ce qui fait l’identité des peuples et notre rapport à l’Altérité. La fantasy met alors en scène un pseudo-Moyen-âge compris comme le temps d’une coexistence des peuples et des croyances, « des merveilles des premières fois » [2] dit Anne Besson, qu’elle nous propose de regarder encore et encore, éveillant chez son public la nostalgie d’un idéal perdu, d’un temps enchanté et enchanteur. La fantasy s’interpose à grand cris contre l’idée de fin de l’histoire d’un monde sans héroïsme, sans humanisme, individualiste et matérialiste ; sans croyance, ni idéaux, ni rêves, ni fantaisies ; sans nature, pollué et industriel, qui condamne ses peuples à subir la domination. Car dans ces figures héroïques, nous pouvons voir les valeurs que Tolkien juge faire défaut dans nos sociétés contemporaines : altruisme, humanisme, passion, engagement, noblesse, combativité, résistance, compassion, amour, sacrifice, empathie…. La liste n’est pas exhaustive, mais elle s’appuie en partie sur l’héritage épique dont nous parlions précédemment. Chacune de ces valeurs compte. Chacune d’elle fait la différence. Chacune d’elle fait le héros.

Au travers de l’apologie d’un idéal humaniste, Tolkien traite de l’altérité, du rapport à l’Autre. C’est une fantasy qui chante et réenchante l’altérité, qui invite à la tolérance et au respect, en nous montrant que cette voie mène à une meilleure connaissance de l’autre, donc une meilleure compréhension de l’autre, et finalement à l’amour. À l’image des différents personnages formant la communauté de l’anneau que la quête va rapprocher, au-delà de tout ce qui pouvait initialement les diviser, leurs différences, leurs origines, leurs races.

Comme pour Tolkien, qui préfère « l’archaïsme à l’âpreté et la laideur de la vie moderne » [3], le bricolage amoureux d’un merveilleux païen est un défi aux théories de « la fin de l’histoire », telles que développées par Fukuyama et un défi aux philosophies progressistes, une congère du passé dans un pas en avant nous dirait Gilbert Durand. Et en ce sens cet imaginaire participe d’un mouvement de fond commun, comme le romantisme avant ça, et le médiévalisme d’hier et d’aujourd’hui. La fantasy de Tolkien est donc un moyen privilégié d’entrer, consciemment ou symboliquement, en résistance au monde, comme le merveilleux, comme l’imaginaire tout simplement et surtout un moyen de combattre les théories évolutionnistes et l’ethnocentrisme moderne.

Considérant que Tolkien a construit son monde autour de la critique des idéologies fascistes et de la montée du Nazisme ; que peut-on déduire pour nos sociétés aujourd’hui du retour en force de son œuvre avec le succès « tout public » de l’adaptation au cinéma de Peter Jackson, dans les années 2000, dix ans après la dite « fin de l’histoire », plus de 60 ans après la seconde Guerre mondiale ? Qu’ont à nous dire les pratiques des publics autour de cet imaginaire sur nos représentations et notre rapport à l’altérité ?

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[1] POULAIN E., « Détruire et venger : de certaines satisfactions “épiques ”. De la chanson de Rolland au Seigneur des anneaux », in. Fantasy, le merveilleux médiéval aujourd’hui : actes du Colloque du CRELID, Université d’Artois, [16-17 mars 2006] avec la collaboration de Modernités Médiévales, Paris, Bragelonne, coll. « Essais », 2007, p. 45.

[2] BESSON Anne, La Fantasy, Paris, Klincksieck, coll. « 50 questions », 2007, p. 180

[3] « Conférence du 8 mars », in TOLKIEN J.R.R, Les monstres et les critiques et autres essais, Paris, Christian Bourgois éditeur, 2006, p.186.

 

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