Le New Age, remède ou palliatif contre l’effondrement du quotidien ?

Par Damien Karbovnik, chercheur en sociologie à l’université Paul-Valéry de Montpellier

Le terme de « New Age » apparaît pour la première fois en 1980 dans l’ouvrage de Marylin Ferguson The Aquarian Conspiracy pour désigner un ensemble de spiritualités disparates, mais qui émergent simultanément dans les années 1970 et participent toutes d’une même dynamique, celle d’une expérience individuelle du divin ; elles annoncent toutes l’avènement d’une nouvelle ère, celle du verseau. Ce changement d’ère impliquerait une révolution spirituelle qui bouleverserait complètement notre culture occidentale.

Le New Age s’inscrit dans les mouvements de contre-culture et succède, d’une certaine manière, à celui des hippies. On y retrouve des références communes : refus de la société de consommation, ouverture aux cultures orientales, usage de psychotropes, quête de Dieu.

Aujourd’hui, la notion de « New Age » est devenue une expression galvaudée, au point qu’on l’utilise comme adjectif pour qualifier toutes les spiritualités un peu exotiques et certaines pratiques héritées des années 1970. De ce fait, ces mots donnent l’impression d’un concept fourre-tout et passe-partout, et cette impression est renforcée par la diversité des domaines auxquels ils s’appliquent : musique, littérature, médecines douces, développement personnel, psychothérapie. Pourtant, lorsqu’on s’immerge dans ce mouvement, on se rend rapidement compte de la cohérence qui relie entre elles toutes ces pratiques et croyances hétérogènes.

Partant de cette cohérence, nous nous proposons dans cet article de voir comment se positionne le New Age par rapport à notre société. Nous verrons ainsi que, sous l’apparence de bien des formes, le New Age aspire à être un remède contre l’effondrement du quotidien. Dans un premier temps, dans la logique du constat que nous venons de faire, nous tenterons de définir le New Age. A partir des différentes approches menées dans les sciences sociales, nous chercherons ce qui pourrait constituer un fil conducteur, et nous proposerons ensuite une typologie. Enfin, nous nous réfèrerons à deux classiques de la littérature New Age afin de présenter plus en détail le contenu de cette pensée : nous verrons ainsi ce qu’est pour le New Age l’effondrement du quotidien et comment il aspire à le pallier.

Le New Age

Une approche scientifique compliquée

En France, le New Age ne s’est diffusé que relativement tard par rapport au monde anglo-saxon, et d’une manière bien plus diffuse : cela a profondément faussé la perception qu’on a pu avoir du mouvement. Beaucoup de pratiques issues du New Age américain ont été introduites en France en-dehors de tout contexte, comme ce fut le cas par exemple de la Programmation Neuro Linguistique (PNL) ou de la chiropractie.

On peut encore remarquer aujourd’hui cette différence d’approche entre le monde anglo-saxon et la France avec l’exemple de la page Wikipédia de Jean-Michel Jarre : si la page francophone ne mentionne jamais l’expression « New Age », la page anglophone la signale dès la première ligne. De cette désolidarisation entre l’objet et son contexte a émané une littérature scientifique française relativement peu importante et d’une qualité assez inégale.

Ainsi, pour définir le New Age, il est d’usage de se référer à l’article de Françoise Champion qui intègre le New Age dans le « religieux flottant » [1]. Le New Age serait ainsi un bricolage syncrétique de croyances hétérogènes qui n’entreraient pas dans le cadre des religions institutionnalisées.

Toutefois, une telle lecture du New Age repose en fait sur une définition de la religion par l’institution qui la représente. Or, une telle approche ne peut s’envisager pour aborder le New Age. En effet, ce mouvement n’est absolument pas institutionnalisé, et toute approche qui tenterait d’en rendre compte par ce biais se heurterait inévitablement à une incompréhension du phénomène.

C’est pourtant cette approche qui va prendre le dessus en France, et plutôt que d’analyser le New Age pour lui-même, on le prendra plutôt comme le signe du déclin des religions traditionnelles et on s’inquiètera surtout de ses dérives sectaires qui, tout en étant bien réelles, n’en étaient qu’un aspect marginal.

À partir de la fin des années 1990, une nouvelle approche du New Age se met en place, essentiellement dans le monde anglo-saxon. Le New Age devient un objet d’étude autonome. Deux citations vont alors servir de points de départ pour forger cette nouvelle approche. La première est de Thomas Luckmann : « what are usually taken as symptoms of the decline of traditionnal Christianity may be symptoms of a more revolutionary change : the replacement of the institutional specialization of religion by a new social form of religion » [2].

La seconde est d’Émile Durkheim et est formulée dans Les Formes élémentaires de la vie religieuse : « et non seulement ces religions individuelles sont très fréquentes dans l’histoire, mais certains se demandent aujourd’hui si elles ne sont pas appelées à devenir la forme éminente de la vie religieuse et si un jour ne viendra pas où il n’y aura plus d’autre culte que celui que chacun se fera librement dans son for intérieur » [3].

Une typologie possible

Fort de cette nouvelle approche, le sociologue canadien Martin Geoffreoy propose de définir le New Age comme « un réseau informel de personnes ayant des affinités spirituelles, sociales, culturelles et techniques, un réseau qui établit un lien virtuel entre des individus de toutes les couches de la société occidentale, engendrant ainsi une nouvelle façon de vivre la religion au quotidien » [4].

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Cette définition lui permet ainsi de rendre compte du caractère polycentrique du mouvement qui déroutait jusqu’alors beaucoup de chercheurs. En effet, le New Age n’admet pas de leader unique, mais plusieurs leaders. Aucun de ces leaders n’exerce de pouvoir de contrôle ou de régulation sur le mouvement ; bien qu’ils incarnent des autorités écoutées, ils ne représentent aucune majorité et n’ont pas d’emprise sur l’ensemble de la communauté. Cela renvoie à l’idée d’un mouvement très fragmenté et disparate. Cependant, contrairement à ce qu’affirmaient certains chercheurs, le New Age n’est pas un fourre-tout religieux, tant s’en faut. Par exemple, Martin Geoffreoy, grâce à sa définition, peut proposer une typologie du New Age.

Sa typologie distingue quatre dimensions qui recouvrent elles-mêmes plusieurs éléments :
-  Une dimension sociale recouvre un ensemble de mouvements sociaux et de manifestations culturelles reposant sur trois piliers :
> L’holisme qui veut que tout ne forme qu’un : l’univers, l’homme, la nature. Tout est relié et tout renvoie l’image du tout.
> L’écologisme : la terre et la nature sont au centre des préoccupations au point de personnifier la planète sous le nom de Gaïa pour une partie des adeptes.
> Le pacifisme : les adeptes du New Age sont partisans d’une paix mondiale. « On parle de “l’émergence d’une culture planétaire”, d’une “communion mondiale” et d’une vision “globale” du monde » [5].
-  Une dimension culturelle s’observe dans un style de musique singulier, dans lequel nous connaissons en France, par exemple, Vangelis et Jean-Michel Jarre, ainsi que dans une littérature spécifique et un art visionnaire.
-  Une dimension ésotéro-occultiste englobe la gnose, l’occultisme et l’ésotérisme, c’est-à-dire que le New Age puise la plupart de ses idées dans de nombreux mouvements qui l’ont précédé, comme le spiritisme, la théosophie ou encore l’anthroposophie.
-  Enfin, une dimension biopsychologique concerne pour sa part les thérapies holistes, le Mouvement pour le Potentiel Humain ainsi que les religions dites de guérison. Cette dimension insiste sur la capacité de l’homme à évoluer et sur le besoin d’exploiter son plein potentiel.

Bien entendu, ces catégories ne sont pas hermétiques, ce qui permet de rendre compte de la particularité du New Age. Etant donné que ces thématiques se comportent comme si elles étaient dans des vases communiquants, il se tisse entre elles tout un réseau qui permet d’offrir aux adeptes une religion à la carte. Mais si personnelle que puisse être cette religion, elle ne se forme jamais que dans un espace de possibilités clairement défini et qui permet à tout adepte d’en reconnaître un autre, indépendamment des divergences qui les séparent.

Une idéologie du New Age

Perception du monde selon le New age

Au-delà de ces définitions sociologiques, il est possible de saisir la pensée du New Age par l’importante littérature que ce mouvement a générée. Pour ce faire, nous nous réfèrerons à deux grands best-sellers dont le succès a très largement dépassé le cercle de ses adeptes.

Le premier, L’Alchimiste de Paulo Coelho, est publié en 1988, mais n’est traduit en français qu’en 1994. Il fait partie aujourd’hui des classiques de la littérature, parfois même étudié en Collège et en Lycée. Le second, La Prophétie des Andes de James Redfield, publié en 1993, est resté un peu plus confidentiel en France, mais a tout de même connu plusieurs rééditions, qui témoignent d’un succès réel. Les deux romans font partie de ce qu’on appelle d’ordinaire les récits initiatiques, bien que L’Alchimiste ait été aussi présenté comme un conte philosophique.

Dans La Prophétie des Andes, un homme part à la quête d’un manuscrit découvert au Pérou, écrit en araméen, et qui daterait de 600 ans avant notre ère. Comme on s’en doute, la quête n’est pas aussi aisée que prévu, car l’État péruvien et l’Église catholique chercheraient à faire disparaître ce manuscrit. L’ouvrage comprend 9 chapitres dont chacun contient une révélation censée mener à une révolution spirituelle et à un bouleversement culturel. Pour ce faire, l’homme doit comprendre et assumer son rôle dans l’univers en apprenant notamment à interpréter les coïncidences et les hasards apparents qui jalonnent sa vie, car ils seraient tous porteurs de sens : telle est la première révélation [6]. L’idée sous-jacente est que tout participe à la marche de l’univers, que tout y a une place légitime et donc un sens. Le succès de ce livre est colossal : plus de 5 millions d’exemplaires vendus, des cahiers de « travaux dirigés » et des cassettes audio et vidéo édités afin d’aider les lecteurs à accomplir le chemin initiatique. L’ouvrage connaît également plusieurs suites : La Dixième prophétie, Le Secret de Shamballah, La Douzième prophétie.

Le récit de L’Alchimiste suit peu ou prou la même structure. On suit un humble berger qui quitte l’Espagne pour l’Egypte parce qu’il a vu en rêve la localisation d’un trésor au pied des pyramides. Sans entrer dans les détails de l’histoire, limitons-nous à dire que l’essence du livre n’est pas tant dans l’histoire en elle-même que dans les rencontres que fait le héros. On se rend compte assez rapidement que toutes les décisions qui sont prises le sont à la suite des rencontres qu’il fait, présentées comme fortuites. Toutefois, on comprend par la suite, bien entendu, que ces rencontres ne le sont pas. Le leitmotiv de l’ouvrage peut se résumer à cette citation : « accomplir sa Légende Personnelle est la seule et unique obligation des hommes. Tout n’est qu’une seule chose. Et quand tu veux quelque chose, tout l’Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir » [7].

Ainsi l’aventure vécue par le berger a pour but de lui faire découvrir et accomplir sa légende personnelle. Pour ce faire, il doit apprendre à déchiffrer les signes que lui envoie l’univers. Au-delà de la question de la destinée propre à chaque homme, L’Alchimiste s’attache également à définir la place de l’homme dans cet univers : « chacun remplit sa fonction exacte dans cette chose unique, et tout serait une Symphonie de la paix si la Main qui a écrit tout cela s’était arrêtée au cinquième jour. Mais il y a eu le sixième jour » [8].

Dès lors, on comprend que si l’homme doit accomplir sa légende personnelle, c’est pour trouver sa juste place dans l’univers.

Bref décryptage de ces deux histoires

Ces deux histoires tendent en fait vers la même idée : la monde a un sens, et si l’homme ne le perçoit pas, c’est parce qu’il n’est pas en harmonie avec le monde. On trouve ici, exprimé implicitement, l’adage du New Age qui veut que « Whatever is, is right ». Ainsi, tout événement, quelle que soit sa négativité, contribue à faire évoluer l’homme. Il nous faudrait juste être capables de comprendre de quelle manière. Pour expliquer la séparation entre l’homme et l’univers, les deux romans proposent comme principales causes le travail et le rapport à la société.

Mieux ancré dans la contemporanéité, La Prophétie des Andes présente un héros débordé par son travail, incapable de construire des relations humaines stables et qui cherche, tout au long du roman, à se retrouver. Le héros constate ainsi la déliquescence de la morale et la difficulté à vivre au-delà de ses problèmes du quotidien, qui se résument en trois mots : femme, travail, impôts [9].

L’Alchimiste, pour sa part, ne crée pas réellement au héros de background psychologique : il nous est juste dit que Santiago s’est fait berger pour pouvoir courir le monde, alors que ses parents le destinaient à devenir curé. Toutefois, devenu berger, il n’avait pas réellement couru le monde, et son rêve le lui avait rappelé. Dans les deux romans, les héros oscillent sans cesse entre des moments de solitude et des moments d’interactions sociales.

Dans les deux cas, la société est présentée comme dangereuse, dans la mesure où elle dénaturerait l’humanité et / ou la détournerait de son destin. La Prophétie des Andes avance même l’idée que l’État et l’Église nuiraient à l’homme, puisqu’en cherchant à contrôler le manuscrit retrouvé, ils chercheraient surtout à empêcher l’homme d’accéder à son contenu et de pouvoir ainsi s’accomplir. La notion de s’accomplir est en fait la clé du New Age. Au-delà de ces deux livres, ce vers quoi tend le New Age est la faculté pour l’homme à parvenir à son plein potentiel, ce qui doit le mener, d’une manière certaine, au bonheur. Mais cet accomplissement ne peut s’envisager sans l’adjonction d’une autre clé du New Age, l’holisme : tout ne forme qu’un et tout ne peut exister que parce qu’il forme partie d’un tout plus vaste. Il en résulte que tout a une raison d’être. Dès lors, tout prend du sens, et ce qui est perçu comme néfaste ne doit pas être pris comme tel, mais bien comme un moyen d’évoluer par la conscience qu’on acquiert de ce qu’on est. Il faut donc que l’homme apprenne à comprendre le sens des événements qui jalonnent sa vie, afin de pouvoir comprendre et intégrer sa place dans l’univers, condition sine qua non pour être épanoui, selon le paradigme forgé par le New Age.

L’argument peut sembler simple, mais au regard de la multitude des démonstrations qui existent, on comprend toute la difficulté à en appréhender le sens. Et c’est cet ensemble de démonstrations qui constitue le New Age dans toute sa diversité, car toutes les pratiques du New Age, quelles qu’en soient les formes, aspirent à reconnecter l’homme à l’univers en l’initiant à son langage.

Finalement, dans cet univers rempli de sens, peu importe que le quotidien s’effondre, peu importe que les valeurs s’effritent, puisque toutes ces observations ne sont que des leçons de vie censées mener l’humanité vers une nouvelle ère : un nouvel âge où régneront l’harmonie et la paix.

Le but de ce bref exposé est de montrer qu’au-delà de l’image confuse qu’on a du New Age, il existe un certain nombre de points de convergence. Présenté par certains chercheurs comme la première religion postmoderne, le New Age est avant tout un système porteur de sens qui se déploie dans tous les compartiments culturels et sociaux de notre civilisation. Sans institution de rattachement, il se diffuse d’autant mieux que son idéologie est extrêmement souple et lui permet de se glisser dans bien des discours sans pour autant les phagocyter, ni même les connoter. Mais pour les initiés, c’est-à-dire ceux qui en connaissent le langage, il est un point de rassemblement et une première étape vers l’émergence d’une conscience universelle.

Toutefois, précisons encore un point qui nous permettra de répondre à notre première question : le New Age est-il un remède ou un palliatif contre l’effondrement du quotidien ? Le New Age se présente lui-même comme un remède contre l’effondrement du quotidien, et il définit ce dernier comme une perte de sens de l’activité humaine. Aussi, le New Age est-il résolument optimiste et procède-t-il, dans une certaine mesure, à un ré-enchantement du monde. Condamnant le matérialisme et le consumérisme de notre société, il prône le retour à des valeurs authentiques et en communion avec la nature, seuls moyens de retrouver le sens perdu – même s’il retombe volontiers dans des travers qu’il condamne.

Malgré une rupture revendiquée avec la société de consommation, le New Age est un gigantesque marché. Aux neuf prophéties énoncées dans le premier ouvrage de James Redfield en furent ajoutées trois autres [10], chacune dans un ouvrage différent. Aux Quatre accords Toltèques de Miguel Ruiz [11], il en fut ajouté un cinquième [12]. En parallèle, on trouve pléthore d’ouvrages de développement personnel ou de révélations sur des thèmes ésotérisants. Ajoutons à cela les nombreux stages proposés aux adeptes pour les aider à progresser dans leurs démarches : stages de yoga, de méditation ou de découverte de soi. Enfin, citons les nombreux objets plébiscités par le New Age : attrape-rêves, pierres, et autres « produits dérivés » capables d’aider l’homme dans sa quête. À cela il convient encore d’ajouter toute une production culturelle qui ne se sert du New Age que comme d’une intrigue ou comme d’un support, mais qui participe à une diffusion toujours plus large de ses principes. On obtient ainsi un marché économique rendu très dynamique par une clientèle toujours en demande et qui n’est pas toujours consciente des tenants et des aboutissants de ce qu’elle consomme.

Cette surconsommation et surtout cette importante demande du public permettent de comprendre que la production en cours ne se suffise pas à elle-même. Cette constante insatisfaction et ce besoin permanent de consommer davantage supposent finalement que le New Age est plus un palliatif qu’un remède contre l’effondrement du quotidien.

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[1] CHAMPION F., « Religieux flottant, éclectisme et syncrétisme dans les sociétés contemporaines », in J. Delumeau (dir.), Le fait religieux aujourd’hui, Paris, Fayard, 1993, pp. 741-772.

[2] LUCKMANN T., The Invisible religion. The Problem of Religion in Modern Society, New York, MacMillian, 1967, p. 91.

[3] DURKHEIM E., Les Formes élémentaires de la vie religieuse, Paris, PUF, 1968 (1912), p. 63.

[4] GEOFFROY M., « Pour une typologie du nouvel âge », in Cahiers de recherche sociologique, n° 33, Montréal, 1999, p. 57.

[5] Idem, p. 63.

[6] REDFIELD J., La Prophétie des Andes, Paris, Laffont, 1994, p. 19.

[7] COELHO P., L’Alchimiste, Paris, J’ai Lu, 1997 (1988), p. 36.

[8] Idem., p. 200.

[9] REDFIELD J., La Prophétie des Andes, Paris, Laffont, 1994, pp. 15, 18, 24.

[10] REDFIELD J., La Dixième Prophétie, Paris, J’ai Lu, coll. « L’aventure secrète », 2003, 316 p.

[11] RUIZ M., Les Quatre accords Toltèques. La voie de la liberté personnelle, Paris, Jouvence, 2005, 119 p.

[12] RUIZ M. et RUIZ J., Le Cinquième accord Toltèque. La voie de la maîtrise de soi, Paris, Guy Trédaniel, 2010, 246 p.

 

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