Construction et mécanisme de l’Autre-terroriste dans The Dark Knight, de Christopher Nolan

Par Sébastien Candelon, chercheur Art et Médias à l’université Sorbonne Nouvelle - Paris 3

Le Joker, incarnation de l’Autre-terroriste radical construit par Hollywood, n’est pas si différent de Batman, incarnation du Bien. Cette relation où l’un ne peut vivre sans l’autre symbolise cette dépendance inextricable de l’Amérique envers le terrorisme (et inversement), ce dernier étant indispensable à la survie de l’Occident. Cependant The Dark Knight va plus loin, nous amenant à penser un Autre-terroriste dominant et dévastateur, pouvant à la fois venir de l’Ailleurs et du Même.

Bien plus depuis les attentats du 11 septembre 2001, le monde occidental ne comprend pas qu’il puisse y avoir un Autre radicalement différent qui ne soit pas déjà assimilé. L’altérité des peuples disparaît normalement par assimilation culturelle ou colonisation. Cependant, cette non-assimilation constitue un manque, une erreur dans le mécanisme de la mondialisation. L’Autre étant le terrorisme, ce dernier ne pourra jamais être dompté ce qui agace d’autant plus le monde occidental ayant l’habitude d’assimiler ou de coloniser l’Autre ; et le cas échéant de le détruire. Devant l’impossibilité de dompter l’Autre, Hollywood va s’employer à corriger ce dérèglement. Le terroriste en apparence peut nous ressembler, peut devenir invisible, paraître sous différentes formes de façon à se fondre dans la masse de la société occidentale. Par conséquent, le gouvernement américain présidé par George W. Bush va alors vouloir « produire une image reconnaissable de l’ennemi » [1] dans un système binaire où celui-ci est représenté sous les traits simplistes de l’intégriste radical. C’est pourquoi, Hollywood va produire un Autre-terroriste, cette singularité insupportable et irréductible. C’est une nécessité que de produire l’Autre dans son altérité radicale, de le façonner dangereusement pour en exorciser sa substance. Dans un système aux multiples représentations, la figure du terroriste doit être simple afin de sortir de cet univers sophistiqué, il doit dorénavant être « la simplification à visage humain, [...] la simplification devenue méchanceté » [2]. L’ennemi est alors inventé comme l’écrit Philippe Muray dans sa lettre aux Djihadistes : « Nous vous avons fabriqué, vous djihadistes et terroristes, et vous finirez prisonniers de la ressemblance. Votre radicalité, c’est nous qui vous l’avons refilée. Nous pouvons le faire parce que nous sommes différents à tout, et à nos propres valeurs. Vous ne pouvez pas nous tuer, parce que nous sommes déjà morts. Vous croyez nous combattre, mais vous êtes inconsciemment des nôtres, vous êtes déjà assimilés » [3]. L’ennemi, c’est ce personnage qui ne partage pas votre point de vue, le négatif de vous même, l’opposé de votre conscience. Hollywood va ainsi construire un Autre radical afin d’exorciser les peurs d’une société anxiogène que The Dark Knight (2008), deuxième film de la trilogie Batman de Christopher Nolan, va mettre en scène.

La construction d’un Autre Radical

Construire l’Autre radical, c’est construire une image repoussante. Or dans notre société, la négativité doit disparaître : négation de la chair comme de l’action maléfique. C’est une chirurgie esthétique par la construction d’un visage parfait et idéal tout en extirpant toute altérité qui doit alors rester cachée au profit d’un moule homogène, à une standardisation de l’espèce humaine (Bruce Wayne ou Harvey Dent). Par conséquent, l’ensemble de la négativité esthétique est attribuée aux personnages maléfiques (les cicatrices du Joker), inspirant directement le dégoût par l’aspect mortuaire qu’il dégage. Le Joker doit être l’inverse, l’Autre radical d’une société lisse et propre.

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À la négativité esthétique s’ajoute un changement cinématographique également radical : dans la séquence d’ouverture, alors que nous étions habitués à une échelle de plan allant du plan d’ensemble à celui rapproché, le Joker montre pour la première son visage en un très gros plan, une confrontation directe à cette chair abjecte qui transforme l’attrait de l’ennemi en dégoût. Le masque inexpressif devient alors un masque obscène par cette défiguration monstrueuse associée à ce maquillage grossier. Le masque artificiel ne dissimule plus mais devient naturel, extériorise l’intérieur de l’être, l’exprime dans toute sa négativité. Le visage balafré du Joker est une scène de guerre où la chair éventrée rencontre la plaie cicatrisée. La construction et la séduction de l’Autre passent ainsi et également par cette approche du signe provoquant et arrogant.

L’un attire l’Autre : principe d’incompréhension et de complémentarité

Dans ce film, le Joker et Batman se vouent une lutte acharnée. Seulement, aucun des deux ne peut tuer l’Autre car l’Autre, c’est l’Autre de lui-même. Et nous sommes tous un Autre pour l’Autre. Le Joker est l’Autre de Batman et celui-ci est l’Autre du Joker. Alors que maintes occasions de tuer son adversaire se sont présentées, aucun des deux n’est passé à l’acte car l’Autre est indispensable à l’autre pour survivre. Ils sont tout deux dans un rapport complémentarité réciproque.

L’Autre est ad vitam aeternam incompréhensible à l’Autre (Segalen), étranger à nous-même. Batman ne comprendra jamais le Joker et vice versa, ils resteront à jamais énigmatiques et impénétrables l’un pour l’autre. En l’Autre réside une incompréhension, un secret qui ne pourra jamais être compris : le Joker ne conçoit pas cette règle de ne pas tuer et éprouve secrètement une admiration envers ce justicier. Quant à Batman, il n’explique pas cette envie du Joker de voir le monde en feu. Tout comme l’Occident est attiré par le terrorisme pour son étrangeté, Batman est attiré par le Joker car il présente une singularité à lui-même et au système. La séduction « réside dans l’irréconciliation avec l’Autre, dans la sauvegarde de l’étrangeté de l’Autre. [...] Il ne faut pas se réconcilier avec l’Autre. [...] Là demeure le secret d’une attraction étrange » signale Jean Baudrillard [4]. Se réconcilier avec l’Autre ou avec soi-même amène à l’aliénation – où est-ce que je me situe alors et par rapport à quoi ? Il faut chercher à comprendre l’Autre tout en gardant une distance nécessaire. Bruce Wayne ne comprend pas cet esprit qui déroge à la stature du criminel lambda et tant que résidera une incompréhension réciproque, ils continueront à s’affronter afin de se connaître. C’est une lutte perpétuelle où l’Autre complète l’Autre par le principe d’insuffisance (Marc Guillaume). C’est pourquoi « se lient le principe d’incomplétude et l’impérieuse nécessité de l’altérité radicale et inintelligible » [5]. L’Autre incarne la part d’incompréhension de nous-même et cet inconnu sera toujours en perpétuelle évolution.

Pourtant à ces dissemblances s’extirpent des ressemblances dans cette confrontation entre ces deux personnages. Toutes situations du Joker trouvent un écho chez celles de Batman : à leurs premières apparitions, c’est leurs symboles respectifs qui apparaissent, le bus jaune utilisé par le Joker pour sortir de la banque trouvera sa réponse au tank de Batman traversant le mur, plus loin la question « Where is Harvey Dent ?  » sera posée dès l’entrée en scène des deux personnages à la réception de Bruce Wayne, etc. Ces personnages s’opposent et se confondent ainsi par une symétrie troublante de gestes et de situations, participant à la construction d’une altérité par un jeu de correspondance.

Un mal nécessairement dominant

Dans The Dark knight, le Joker domine indubitablement le monde dans lequel il vit, c’est lui qui détient les réponses et les clés du mécanisme sociétal. Dès lors, les actions de Batman dépendent entièrement des agissements du Joker. Pour Baudrillard, le Mal « nous pense – au sens où il est impliqué automatiquement dans chacun de nos actes » [6]. Ainsi va se jouer le jeu du maître et de l’esclave inversé entre le Joker et Batman. L’Amérique et le terroriste dans ce film instaurent une relation hégélienne : auparavant le Maître était celui qui était exposé à la mort et qui pouvait la mettre en jeu ; tandis que l’esclave était celui voué au travail et donc à la survie et qui donc n’avait pas d’avenir. Aujourd’hui, l’inverse prédomine puisque celui qui joue avec la mort est le terroriste et celui, voué au travail et à sa survie, est l’Amérique. Le terroriste est-il désormais le Maître, celui qui dirige et impose ces choix ; et l’Amérique, l’esclave de celui-ci en se pliant à sa volonté ?

« Il vaut mieux être contrôlé par quelqu’un d’autre que par soi-même. Il vaut mieux être opprimé, exploité, persécuté, manipulé par quelqu’un d’autre que par soi-même. [...] Il vaut toujours mieux dépendre dans notre vie de quelque chose qui ne dépend pas de nous » [7]. Il vaut mieux être contrôlé par l’Autre que par soi-même. De même, l’image de l’Amérique dépend des actions du terrorisme tout comme le terrorisme dépend des actions de l’Occident. Que serait l’Amérique aujourd’hui sans Al-Qaida ? L’Amérique répond automatiquement aux actions terroristes comme le fait Batman envers le Joker. Inversement, le terrorisme est contrôlé par l’Occident – sans quoi il ne pourrait pas exister. Chacun a besoin de l’Autre, chacun contrôle l’Autre. L’humain est toujours entre deux positions : soit il séduit, soit il est séduit. Mais en aucun cas, il se sentira coupable ou innocent, « c’est son statut de sujet – séduit ou séducteur, c’est son destin d’objet, son destin objectif » [8]. Batman est séduit par le Joker tandis que celui-ci est le séducteur. Ils ne peuvent se tuer car si l’un deux disparaissait, le survivant serait alors confronté à sa propre image car sa pire crainte est d’être « dépossédé de l’autre » [9].

« Être déposséder de l’autre  », voilà bien une réflexion où le film amène. À la fin de celui-ci, le Joker survit, sauvé par son ennemi Batman. Un paradoxe ? Non, car l’un ne peut pas vivre sans l’autre. De surcroît, la dernière image du Joker offre un terroriste suspendu au-dessus du vide, littéralement au-dessus de la métropole. Le terroriste surplombe la ville de sa menace tout en étant voué à un éternel retour. La guerre contre le terrorisme ne s’arrêtera jamais comme le signalait d’ailleurs le vice-président des États-Unis Dick Cheney en … : « la “guerre contre le terroriste“ ne pourrait probablement jamais s’achever, du moins dans le temps d’une vie humaine » [10]. Le Bien n’est devenu le Bien qu’en fonction du Mal. S’il n’y avait jamais eu de Mal, le Bien n’existerait pas. Si aujourd’hui le Mal s’effondrait, alors l’Amérique n’aurait plus de balance et ne pourrait plus se juger elle-même. Le gouvernement fictionnel (comme ceux dans V for Vendetta ou The Village) et celui américain continueraient leurs politiques de la peur mais au nom de quoi ? Pour quelle cause ? Le Mal est ce qui légitime le Bien.

Cette nécessité de l’Autre pour survivre n’est pas sans conséquence quant à la montée du Mal en puissance. Dans la trilogie Batman, le Mal est proportionnellement hégémonique par rapport au Bien. C’est une montée vers l’action, un effet boule de neige. Le terrorisme ne pourra jamais disparaître car il constitue l’excroissance du système, le côté diabolique qui expurge l’ensemble du Mal sociétal. Ce qui en revient à la « stratégie du pire » [11] : les phénomènes extrêmes (terrorisme, catastrophes naturelles, etc.) seront de plus en plus récurrents et féroces à mesure que le système deviendra plus évolué. Le Mal et le Bien montent en même temps contrairement à la philosophie occidentale des Lumières qui prédisait qu’une montée du Bien découlerait automatiquement un déclin du Mal. La libération du Bien entraîne inévitablement une libération du Mal (voir Sade notamment à propos du droit et du plaisir entraînant le crime). En voulant accroître leur puissance, les États-Unis ne font qu’intensifier les forces du Mal – comme l’a d’ailleurs montrée l’arrivée des Américains en Afghanistan où les djihads qui n’existaient pas sur ce territoire ont su s’imposer et en ont fait un lieu d’entraînement pour les kamikazes.

Un mal endogène : l’Autre dans le Même

Tout système, en expurgeant automatiquement sa négativité (crise, chômage, ennemis indésirables, etc.) engendre inévitablement une catastrophe. « Toute structure qui traque, qui expulse, qui exorcise ses éléments négatifs court le risque d’une catastrophe par réversion totale » [12], c’est le théorème de la part maudite. En voulant camoufler tous les problèmes d’un pays tout en glorifiant ses aspects positifs, nous arrivons à une surdose de positivité avec une « sous-dose » de négativité. Il est alors fatidique qu’un événement doit se produire afin que la balance soit de nouveau en équilibre. La société ne vise qu’à cacher son Mal (car on ne peut jamais le supprimer), à camoufler son altérité négative. C’est la fonction des prisons. Mais à force de neutraliser l’altérité, celle-ci « ressuscite comme processus autodestructeur » [13]. Elle surgit pour reprendre sa place de référence et lorsqu’elle surgit, le système ne sait plus comment réagir.

C’est ainsi que l’on peut comprendre le personnage du Joker, une résurgence du système qui ne fait qu’éclater. Le Joker représente la part négative du système, l’accumulation des rejets, il n’est que le prolongement d’une mondialisation exacerbée. Tout système qui se rapproche de la perfection ne peut que s’autodétruire ou produire un double monstrueux. Le système créé ainsi son Autre radical le plus naturellement possible.

Depuis le 11 septembre 2001, le cinéma subit un écart, un renversement des valeurs normalement attribuées au Mal car la menace vient dorénavant de l’intérieur du pays. Dans cette optique, le premier plan de The Dark knight nous entraîne dans un monde de tours où s’approchant en travelling-avant d’un espace entièrement vitrifié, une fenêtre explose au centre exact de l’image. Les terroristes apparaissent derrière, prêts à lancer l’assaut. Le Mal vient littéralement du centre de l’image, explose le centre de l’écran devenu vitre pour apparaître et infiltrer notre monde. L’ordre de la verticalité implose, se brise pour en découvrir les soubassements, des terroristes prêts à s’introduire dans notre système. The Dark knight exprime ainsi le désordre américain dans la déstabilisation d’un ordre établi et immuable. Dorénavant, le Mal-terroriste habite l’Amérique, il est parmi la population, le thème binaire de la Frontière dégénère puisque ce n’est plus une confrontation mais une cohabitation : le Bien et le Mal, le Même (nous) et l’Autre, le Civilisé et le Barbare existent maintenant ensemble. « La présence de l’Autre en nous » [14] s’installe. Le champ et le hors-champ se trouvent déstabilisés ce qui explique, en partie, la prise de position des films hollywoodiens. Le hors-champ devient caduque puisque l’Ailleurs vie dans le Même. Tandis que l’on avait forcé l’Autre à venir de l’extérieur, celui-ci revient en force criant son droit au cadre. L’Autre sortant du ventre dans Alien était évidemment une part maudite et refoulée de l’Amérique qui s’éjectait (Serge Daney). Une fois de plus, la population occidentale coexiste avec cet ennemi invisible et cela, elle ne peut pas le supporter. Elle ne veut pas admettre, elle ne peut pas « croire que l’Autre vient d’Ailleurs [lorsqu’elle] sait qu’il vient de l’intérieur » [15]. Alors que l’ennemi se trouvait généralement dans le hors-champ, hors des frontières, hors du visible, le Mal est déjà dans l’image, dans le champ dès le premier plan. Les avions du 11 Septembre venaient du hors-champ mais frappaient plein cadre les tours. De même, la profondeur de champ n’existait pas puisque ces Boeing arrivaient de droite et de gauche. Par conséquent, l’écran vierge et blanc du cinéma est devenu un écran de vitre où demeure en son centre un Mal prêt à exploser et imploser le système.

Par l’implosion du système par l’altérité radical que constitue le Joker envers Batman se construit une autre altérité en la personne d’Harvey Dent devenu Double-Face. Tout au long du film, Harvey Dent bascule lentement du côté du Mal en étant le spectateur désarmé d’une société corrompue qui se désintègre devant lui. Impuissant également par les cellules sociétales et familiales qui se délitent autour de lui. Conséquemment, ces blessures intérieures se matérialisent alors en une marque profonde et indélébile sur son visage, une frontière faciale séparant le Bien et le Mal, l’un propre et l’autre sale, exprimant son appartenance à l’avant et l’après. Double-Face devient l’Autre de lui-même, deux corps dans le Même, le champ et le contre-champ se partageant un même espace corporel et cinématographique. Par cette forme, le cinéaste parvient à combiner le combat du Joker et de Batman en une même personne, l’altérité qui les unissait se partageant dans un même corps. Double-Face, ce double de lui-même, est aussi bien le double du Joker que de Batman. Cet ultime changement finalise le plan diabolique du Joker en transformant l’incarnation auparavant du Bien incarnée par Harvey Dent en figure indomptable et maléfique. Alors que le premier plan répondant à une implosion du système par un mal endogène préexistant, la métamorphose du Bien en Double-Face à la fin du film répond quant à elle à un Mal en devenir terroriste.

L’Autre peut dès lors conjointement venir de l’Ailleurs et du Même offrant à Hollywood de nouveau combat à gagner.

Bibliographie

  • BAUDRILLARD J., La transparence du Mal. Essai sur les phénomènes extrêmes, Mayenne, Édition Galilée, 1990.
  • ID., L’autre par lui-même. Habilitation, Mayenne, Édition Galilée, Débats, 1992 (1987).
  • ID., Power inferno. Requiem sur les Twin Towers, Hypothèses sur le terrorisme, La violence mondiale, Mayenne, Édition Galilée, 2002.
  • ID., Le pacte de lucidité ou l’intelligence du Mal, Mayenne, Edition Galilée, 2004.
  • BAUDRILLARD J. et GUILLAUME M., Figures de l’altérité, Paris, Descartes & Cie, 1994.
  • BONIZTER P. et DANEY S., « Apocalypse Now de Francis Ford Coppola » in Le Goût de l’Amérique, Paris, Petite anthologie des Cahiers du Cinéma, 2001.
  • SLOTERDJIK P. et FINKIELKRAUT A., Les battements du monde, Paris, Édition Hachette littératures, coll. « Pluriel », 2005 (2003).
  • THORET J-B., Le cinéma américain des années 70, Paris, Édition Cahiers du cinéma, coll. « essais », 2009.
  • ZIZEK S., Bienvenue dans le désert du réel, Paris, Édition Flammarion, coll. « Champs essais », 2008.

[1] ZIZEK S., Bienvenue dans le désert du réel, Paris, Édition Flammarion, coll. « Champs essais », 2008, p.162.

[2] SLOTERDJIK P. et FINKIELKRAUT A., Les battements du monde, Paris, Édition Hachette littératures, coll. « Pluriel », 2005, p.147.

[3] BAUDRILLARD J., Power inferno. Requiem sur les Twin Towers, Hypothèses sur le terrorisme, La violence mondiale, Mayenne, Édition Galilée, 2002, p.42.

[4] BAUDRILLARD J. et GUILLAUME M., Figures de l’altérité, Paris, Descartes & Cie, 1994, pp.174-175.

[5] Idem, p.128.

[6] BAUDRILLARD J., Le pacte de lucidité ou l’intelligence du Mal, Mayenne, Édition Galilée, 2004, p.136.

[7] BAUDRILLARD J., La transparence du Mal. Essai sur les phénomènes extrêmes, Mayenne, Édition Galilée, 1990, p.173.

[8] BAUDRILLARD J., L’autre par lui-même. Habilitation, Mayenne, Édition Galilée, coll. Débats, 1992, p.63.

[9] BAUDRILLARD J. et GUILLAUME M., Figures de l’altérité, op. cit., p.174.

[10] ZIZEK S., Bienvenue dans le désert du réel, op. cit., p.93.

[11] BAUDRILLARD J., La transparence du Mal, op. cit., p.75.

[12] Idem, p.111.

[13] Idem, p.127.

[14] BONITZER P. et DANEY S., « Apocalypse Now de Francis Ford Coppola » in Le Goût de l’Amérique, Paris, Petite anthologie des Cahiers du Cinéma, 2001, p.119.

[15] THORET J-B., Le cinéma américain des années 70, Paris, Édition Cahiers du cinéma, coll. « essais », 2009, pp. 221-122.

 

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